Le député Denis Tardif n’entend pas baisser les bras face à l’avenir des municipalités rurales

― Le député de la circonscription de Rivière-du-Loup-Témiscouata, Denis Tardif, dénonce les conclusions d’études pessimistes face à l’avenir de certaines municipalitésrurales dans l’Est du Québec qui seraient en « fort danger » de fermeture.

 

« Je ne crois pas qu’il soit trop tard et qu’il faille baisser les bras devant des chiffres. C’est d’ailleurs pour ça que le gouvernement du Québec investit, entre autres, pour implanter la téléphonie cellulaire et internet haute vitesse en milieu rural. Pour moi, notre savoir-faire, notre tissu économique et nos ressources naturelles constituent des éléments positifs pour générer du développement. Je crois que ma position représente ce que pense une grande majorité de la population », soutient Denis Tardif, député de Rivière-du-Loup-Témiscouata.

 

La firme de consultants Groupe Ambition a mis à jour récemment l’indice de vitalité économique 2016 produit par l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) pour conclure, entre autres,  que sept municipalités au Bas-Saint-Laurent et 11 en Gaspésie sont « à risque » de fermeture dans une sorte de dépérissement inévitable, voire même de crise sociale.

 

« Je dénonce ce genre de conclusion comme si rien ne pouvait être fait pour contrer les baisses démographiques qui doivent être combattues par le développement économique dans son ensemble.Rappelons-nous que dans les années 1960 et 1970, le gouvernement du Québec avait voulu fermer des dizaines de villages dans le haut-pays du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie. Après la fermeture d’une dizaine de villages, la population avait mis un cran d’arrêt à cette décision gouvernementale. « Il ne faut pas commettre les erreurs des gouvernements de ces années-làqui ont mis au monde un mouvement social appelé les Opérations Dignité. », de conclure Denis Tardif.